La dernière Babylone

Nous parlons cette fois d’un mystère : le mystère de l’empire du mal dans la fin des temps. Le bon sens suffirait à dévoiler ce que les Ecritures signales, mais que peu discernent.

Le mystère de la bête et de Babylone

Le prophète Daniel a raconté sa vision des quatre bêtes qui sortent de la mer, différentes l’une de l’autre. Il en reçu l’explication : quatre royaumes qui succéderont à l’empire babylonien.

Historiquement, l’empire babylonien prend fin en 539 av. J-C ; celui de Perse s’achève en 330 av. J-C ; celui de Grèce s’épuise en -31, et enfin l’empire romain cesse en l’an 476 de notre ère, après un long déclin.

En ce qui concerne l’empire grec, c’est Alexandre Le Grand qui règne au « meilleur » de son histoire, peu de temps certes (7 ans). C’est lui le fameux premier roi de Javan, la grande corne du bouc qui terrasse le bélier représentant l’empire Perse (Daniel 8 :21).

Puis son royaume passe à ses généraux qui luttent pour le fédérer sous le règne d’un seul. Ces conflits sont en partie contés dans le chapitre 11 du livre de Daniel.

Pourquoi eux, et pas les autres empires que conte l’histoire humaine ? Il faut relever leur point commun : tous ont occupé Israël, et profané la ville sainte.

La bête qui sort de la mer dans Apocalypse est identifiée aux quatre royaumes de la vision de Daniel (Daniel 7 :4-7 ; Apocalypse 13 :1-2). C’est un seul mystère dont l’apparence évolue, accumulant l’iniquité comme Babel, et séduisant le reste des civilisations.

Jean voit la preuve du stade de son évolution à travers ses caractéristiques. Et nous aussi, mais il nous est accordé de voir plus loin que lui. Car pour l’apôtre, c’était un signe d’une fin imminente. Seulement, près de deux mille ans se sont écoulés depuis.

En plus de ses attributs propres aux quatre bêtes de la vision de Daniel, nous avons d’autres observations à faire. A savoir que celle de la vision de Jean à sept têtes qui représentent autant de montagnes sur laquelle la femme est assise.

Il s’agit de Rome, à l’époque, génitrice de tous trafic et idolâtries dans les provinces de l’empire romain. La cité a été construite sur sept collines. C’est une des deux révélations au sujet des sept têtes.

La ville qui sert de centre économique et commercial à l’empire, et d’où il influence les mœurs et les marchés, est appeler Babylone, dans un sens spirituel. Pour des raisons semblables, la Jérusalem terrestre sera assimilée à Sodome et l’Egypte (Apocalypse 11 :8).

C’est l’Esprit qui en parle dans le livre de la révélation. La cité reine des nations est représentée sous l’apparence symbolique d’une femme. C’est celle sur le front de laquelle il est écrit « un mystère : Babylone La Grande, la Mère des prostituées et des abominations » [Apocalypse 17 :5].

 Il s’agit de la nature mystique de la grande ville qui, sur chaque tête du mystère de l’iniquité, « à la royauté sur les rois de la terre » (v18).

Dans l’empire romain, nous pourrions l’appeler « la Babylone romaine » ; dans celle d’Alexandre Le Grand : « la Babylone grec » ; et dans celle de Perse : « la Babylone perse ».

Nous poursuivons dans la description de la bête en évoquant les dix cornes qui l’identifie à la quatrième bête de la vision de Daniel.

Il y a plusieurs interprétations de ce mystère, mais la vérité est unique. Nous ne pouvons pas nous arrêter ici pour ne retenir que « la Babylone romaine ». C’est ce que proposent certains interprètes. Ils s’appuient entre autres sur le « calcul du nom de la bête », pour en ressortir « Néron ».

Je ne m’oppose pas à ce calcul impressionnant. D’ailleurs, cela explique pourquoi l’ange dit à l’apôtre que la bête était, et qu’elle n’est plus. En effet, Néron a précédé Domitien.

Toutefois, le monde d’aujourd’hui n’est pas en phase d’être dominé par un « empire romain ». Tout ce qu’il en reste est la femme assise sur de grande eaux : l’église catholique romaine.

Les sept têtes sont aussi sans doute celle des quatre bêtes. Jean append qu’elles représentent des rois particuliers. La troisième en avait quatre, et c’est la seule dans un tel cas : elles ont donc ensemble sept têtes. Mais seules six ont pour le moment été manifestés dans le temps.

L’ange dit à Jean que le sixième existe quand il parle : il s’agit de la quatrième tête de l’empire romain. Ceux qui interprètent le message des Ecritures en assimilant la troisième bête aux diadoques (généraux successeurs d’Alexandre Le Grand) feraient erreur. Car comment l’un d’entre eux existerait-il à l’époque de l’apôtre ?

Néron qui devrait revenir est la Bête elle-même : c’est le huitième roi au nombre des sept. Cela signifie qu’il prendra le corps du septième « blessé à mort ». Que celui qui peut recevoir la révélation comprenne !

Aujourd’hui, Babylone n’est pas assise sur sept montagnes physiques. C’est afin que l’Eglise la situe à l’époque, il y a près de deux mille ans, qu’elle nous est représentée ainsi.

L’empire du mal laisse un temps de transition qui se traduit par son déclin. L’esprit de la bête, étant retenu dans l’abîme jusqu’au temps marqué, « elle n’est plus » dans le monde.

Babylone a besoin d’un homme qui s’élève en abomination pour la soutenir et mettre le comble à son péché à travers l’empire.

1 Pour ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, 

2 de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu’on dirait venir de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là. 

3 Que personne ne vous séduise d’aucune manière ; car il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de la perdition, 

4 l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu.

5 Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j’étais encore chez vous ? 

6 Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu’il ne paraisse qu’en son temps. 

7 Car le mystère de l’iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. 

8 Et alors paraîtra l’impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu’il anéantira par l’éclat de son avènement. 

9 L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, 

10 et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés. 

11 Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, 

12 afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés.

2 Thessaloniciens 2 : 12

Le dernier empire du mal

Dans le livre de Daniel, il y a un autre passage important qui nous permet de dévoiler le mystère du dernier empire du mal et de sa « Babylone ». Le prophète a interprété un rêve du roi de Babylone (Daniel 2 :37-45) qui devait nous servir plus tard. Car comme lui annonçait le Seigneur, la connaissance augmentera à la fin des temps (Daniel 12 :4).

A qui a-t-il été donné de recevoir l’intelligence de ces choses ?

Dans le rêve du roi, il y avait une statue dont on pouvait distinguer cinq parties. Quelques rois de Babylone, de Perse, de Grèce et de Rome sont représentés par les quatre premières.

Qui sont-ils exactement ? Ce sont ceux qui ont fait ériger un péché abominable en leur temps, c’est-à-dire une idole à leur image, se proclamant dieux parmi les hommes. C’est pourquoi la bête de la vision de Jean était pleine de noms de blasphèmes (Apocalypse 17 :3).

La quatrième bête (Daniel 7 :7) succède à l’empire romain qui est la quatrième partie de la statue.

Si je devais lui donner un nom, ce serait « l’empire d’occident » dont l’ombre précurseur est l’OTAN, et sa Babylone serait New-York aux Etats-Unis d’Amérique. Les territoires américains et européens sont influencés par des grands du monde tels que les GAFAM.

En extrême orient, les politiques résistent à leurs influences, localement, avec leurs propres géants. Ce n’est pas le sujet ici, toutefois, retenons cette séparation des nations souveraines et indépendantes.

Les économies occidentales, par contre, demeurent dépendantes de Walls Streets qui incarne la plus grande bourse de l’hémisphère ouest. Le marché Américain est d’autant plus dominant que le dollar des Etats-Unis est la monnaie la plus utilisée dans le monde.

C’est la devise principale du commerce international en dehors du marché intérieur européen, cette dernière opérant en euro. Mais au-delà de ce bloc, tous l’emploient à un moment ou un autre. D’autres devises existent, mais elles ne jouissent pas d’un tel crédit d’après-guerre.

A cause de cela, le gouvernement US possède un pouvoir unique dans le monde.

Ce n’est pas sans rappeler cette particularité des empires précédent qui faisaient graver leurs monnaies à l’effigie de l’empereur. Ce dernier pouvait alors conditionner les économies des territoires qui usaient de sa monnaie.

En termes de circulation, le dollar US suis l’euro, monnaie qui a pour vocation de résister à la suprématie de l’allié du vieux continent. En effet, « l’empire d’occident » compte l’Europe parmi ses territoires.

L’Ecriture décrit le dernier empire du mal comme « différent » des précédents, terrible et fort, mais fragile de par les alliances qui la maintienne. « Normalement », les territoires seraient soumis par la force, et maintenu par la force. Mais la dernière partie de la statue dans Daniel suggère des accords politique.

Les dirigeants européens ne sont guère plus que des vassaux politiques, officieux, du gouvernement Américain. C’est parce qu’ils sont « Alliés » à la face du monde qu’il n’y a pas de résistances à la mesure de leurs désavantages.

Que dis-je jusqu’à maintenant ? Que le gouvernement des Etats-Unis est quelque chose dans l’empire prophétisé ? Non. Son pouvoir ne constitue qu’une oligarchie intendante et relativement restreint par démocratie.

On peut considérer que sa part de faiblesse est un garde-fou jusqu’au temps marqué. En effet, nous sommes encore au temps de la préparation de l’ultime manifestation du mystère de l’iniquité.

Lorsque l’homme du péché abominable apparaitra par la puissance du malin, il déploiera alors tout le potentiel de l’horreur et de la cruauté. Il imposera sa suprématie, accompagné des « rois » qui recevront « autorité pendant une heure » avec lui (Apocalypse 17 :12 ; Daniel 9 :27).

Certains demanderaient pourquoi ne pas considérer les USA comme l’empire à lui seul ? D’abord c’est un seul pays, le plus puissant, vaste et fédéral certes. Mais la raison essentielle tient à ce qui lui manque.

Je rappelle ce qui n’a peut-être pas reçu l’attention méritée au début de ce long message. Chaque empire de la liste qui nous intéresse a en commun d’avoir occupé la terre sainte. Ce n’est pas le cas des Etats-Unis.

Bien sûr, Israël est politiquement indépendante, jusqu’à maintenant. Mais c’est aussi un pays occidentalisé et bénéficiaire de subventions de l’union européenne et du gouvernement Américain. C’est l’Etat, étranger à ces organismes, qui reçoit le plus de soutient.

L’antichrist dévorera Jérusalem et la possèdera pendant les trois derniers ans et demi de l’âge, durant lesquels elle sera un repère d’étrangers, d’hommes mauvais (Apocalypse 11 :2). C’est le temps et le lieu où il fera dresser le péché abominable, une statue à son effigie pour que les hommes l’adorent (Daniel 11 :31).

Ce qui devrait intéresser ceux qui reçoivent ce message est sans doute son identité. Comme je le disais plus haut, il s’agit d’un individu bien placé qui sera possédé par l’esprit du témoignage de Néron.

En ce qui concerne New-York comme « dernière Babylone », j’avoue que ma conviction ne vient pas de l’observation. L’Eglise en a reçu la révélation suite au ravissement au ciel d’un messager parmi les saints.

Le nom de ce mystère, « Babylone », n’a pas été cité : on lui dit, parlant de la cité, que « c’est là le centre du monde » ; et encore, que c’est un des endroits du monde où le péché s’est le plus accumulé. Ce n’est là encore, pas sans rappeler l’Ecriture (Apocalypse 18 :5).

Les arguments que j’y associe sont logiques, et ils devraient convaincre ceux qui croient aussi dans la parole de l’Esprit de Dieu.

La chute de Babylone

1 Après cela, je vis descendre du ciel un autre ange, qui avait une grande autorité ; et la terre fut éclairée de sa gloire.

2 Il cria d’une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux,

3 parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité, et que les rois de la terre se sont livrés avec elle à l’impudicité, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe.

Apocalypse 18 : 1-3

« L’autre ange » dans la vision, différent de celui qui parle à Jean, est le Seigneur Jésus (v1) qui revient pour établir Son règne. Il crie : « elle est tombée, elle est tombée » (v2) ; cela signifie qu’elle est détruite, elle, Babylone La grande, dernière cité des nations.

Au milieu de ces ruines, il n’y a plus d’humain, seulement ceux qui les ont séduits : des démons. Comme préfigure Jérémie 51, Babylone est devenu une source tarit où les hommes ne font plus trafic. C’est parce qu’elle enivrait les habitants de la terre (v3), et qu’elle disait ne pas être veuve ou triste (v7). Mais maintenant, tout cela lui est arrivée, et son royaume n’est plus.

Jean entend « une autre voix » qui vient du ciel, disant : « Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux. Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités » (v4-5).

Les destinataires de cette injonction sont non seulement des croyants, mais aussi des juifs et peut-être aussi ceux qui ont reçu l’évangile éternel (Apocalypse 14 :6).

S’il s’était s’agit uniquement de croyants, « une autre voix » n’aurait pas eu à intervenir. Mais n’étant pas strictement dans la foi de Christ, ce dernier ne peut les prévenir tous. C’est donc un autre, à qui ce peuple entier peut être identifié, qui doit s’adresser à eux.

Les Juifs et l’Eglise sont un seul peuple de Dieu, mais ils le sont seulement dans la foi de Christ. Quant à l’évangile éternel, ce n’est pas celui de la splendeur de Christ, mais l’ultime miséricorde de Dieu.

Cette voix poursuit, disant comment mesurer les plaies que devra subir Babylone (v6-8). Le jugement sera plutôt expéditif puisqu’il s’accomplira en un seul jour (heure), au bout duquel la cité entièrement sera dévorée par le feu.

Les versets 6 à 10 énonce le jugement de la grande cité, et les versets 9 à 19 parlent du désarroi et du préjudice des puissants qui faisaient trafic avec elle.

9 Et tous les rois de la terre, qui se sont livrés avec elle à l’impudicité et au luxe, pleureront et se lamenteront à cause d’elle, quand ils verront la fumée de son embrasement.

10 Se tenant éloignés, dans la crainte de son tourment, ils diront : Malheur ! malheur ! La grande ville, Babylone, la ville puissante ! En une seule heure est venu ton jugement !

Apocalypse 18 : 9-10

Les marchants sont les puissants qui profitent de cette plaque tournante qu’est Babylone.

Aux versets 12 et 13, nous voyons que le rayonnement de richesses matérielles, ces choses brutes ou transformées séduisant les hommes, sont tarit.

Ces richesses sont listées en sept catégories : les ornements précieux (bijoux), les tissus de luxe, les objets de valeur (décorations et mobiliers), les produits de luxe (épices et parfums), d’autres produits cultivés et d’élevage (nourriture), les moyens de transport, et l’exploitation humaines.

Dans chacune de ces catégories vous pouvez inclure jusqu’aux extrêmes. Exemple : le dernier point concerne aussi bien l’emploie d’un simple ouvrier, d’un militaire ; la prostitution ou autres trafics humains.

Apocalypse 18 dénonce le trafic du système satanique par lequel des hommes font bonne chère de toute la création, même de leurs semblables, qui eux-mêmes participent à la gloire de la corruption.

Babylone se révèle être le conglomérat des convoitises dans le monde, dans lequel beaucoup d’hommes croient jouir de la liberté, alors qu’ils sont esclaves sous ses rouages.

La prostituée a été dépouillé (Apocalypse 17 :16), et c’est maintenant à la grande cité de l’être (v14).

Désormais, elle n’est plus attirante, ni profitable ; au contraire, elle semble maudite et susceptible d’entrainer pareillement dans sa chute. Les marchands de la terre qui veulent s’enrichir ne prendront pas le risque évident de chercher un reste en elle (v15-17).

C’est la fin de l’économie mondiale par le système satanique, et ils savent qu’elle est finie (v18). Elle qui était d’apparence somptueuse et riche, a été dépouillée de manière spectaculaire. Plus personne n’ose s’approcher, et elle n’est plus cette fameuse plaque tournante pour les nations (v19).

Au ciel, Dieu dit de se réjouir du jugement que Babylone a reçu, car il s’agit de représailles pour ses crimes envers eux (v20). Cela nous ramène à Babylone comme l’empire des nations qui persécutent le peuple de Dieu et tuent Ses témoins (Apocalypse 17 :6).

La scène avec l’ange qui jette la grande pierre dans la mer (v21) évoque la part de la coupe de la colère de Dieu dans la main du septième ange, réservée à Babylone (Apocalypse 16 :19).

Aux versets 12-13, il est question des marchandises du trafic babylonien, mais ici (v22-23), l’accent est sur les divers activités courantes. Les divertissements représentés par la musique, tous les métiers, aucune trace d’activité, ni même de vie.

La raison évoquée pour ce jugement est que la grande cité était le lieu de tous les investissements pour les grands de la terre. C’est afin de réduire leurs moyens à rien, eux que l’ivresse de la cupidité et de l’iniquité poussait à tuer les saints (v24).

Cela montre que pour ces « grands de la terre », tous les moyens sont bons pour leur enrichissement et l’affermissement de leur pouvoir. Ce mystère qui fuite pour beaucoup ne restera plus longtemps caché.