Tel que Tu es, tels nous sommes…

Christ est le royaume, l’environnement spirituel d’une nouvelle justice opposées aux rudiments de l’ancienne création. Tel qu’Il est, nous sommes aussi par la foi. En fait, nous avons chacun une personnalité et un parcours unique, mais la foi est une adaptation de Christ.

Nous vivons sur la Terre, au milieu des hommes naturels, mais selon une règle de doctrine nouvelle. La vision naturelle est constituée des rudiments du monde qui confirme les hommes dans la perdition. Les croyants par contre, sont comme le vent, comme a dit le Seigneur : on en entend le bruit, mais on ne sait ni d’où il vient, ni où il va.

Nous sommes appelés à nous défaire d’une conscience soumise à la sagesse humaine. L’Adversaire n’a que cet environnement impie et charnel pour faire valoir ses accusations. Tout ce qui est né de la chair est soumis aux forces spirituelles du monde. Mais l’homme spirituel s’en est défait afin de vivre par la sagesse de Dieu, à cause de Christ.

Il nous faut pleinement accepter la destruction d’Adam à la croix. Lui qui était soumis à la culpabilité à cause de son péché, ne peut plus être condamné. Les véritables chrétiens doivent avoir une conscience de Christ qui méprise les accusations qui germe dans la chair.

Ce qu’il reste est une espérance de la gloire conforme à Christ. Vivant par la sagesse de Dieu, nous sommes libres mais prudents, libres mais aimants, alors contraints pour le bien dans la communion. Nous paraissons de tout manière dans la liberté de la foi, pour la paix de l’Esprit de Christ et pour l’amour des frères.

Au Nom de Jésus-Christ

Christ est « le témoin fidèle et véritable », et c’est donc sur Lui que repose notre foi de Ses richesses rapportées par le Saint-Esprit. Nous sommes Ses « témoins » en Le connaissant dans l’Esprit, et non par la doctrine. Que quiconque soit capable de réciter les Ecritures qui parlent du Seigneur, n’implique pas qu’il Le connaisse en vérité.

Un véritable témoin parle par la foi du royaume de vie que l’on découvre seulement en esprit. Il ne s’agit pas d’un héritage de l’enseignement des hommes, même s’il semble conforme. Aucune doctrine que l’on saisit avec l’intelligence humaine, n’est comparable à la sagesse de l’Esprit.

Ceux qui expérimente Christ ainsi transcendent la sagesse humaine. Cette dernière se vante des traditions, de la loi, des innovations ; du nombre d’adeptes, d’un pouvoir éphémère, des richesses injustes, et d’autres choses aussi injustes.

En vérité, c’est par la foi que l’on saisit ce qui n’est pas dans l’horizon de la sagesse humaine : Christ Lui-même.

Dans le témoignage des Evangiles, de Matthieu à Jean, Il nous a exhorté à comprendre non seulement Son lien avec le Père, mais aussi le nôtre. Christ est le Chef de l’Eglise avec Lequel nous sommes objectivement uns. Cela signifie que comme Il s’adresse au Père, nous aussi avons ce privilège sacré d’être en communion étroite.

Cela semble évident, et pourtant, combien font l’expérience de cette grâce ? L’apôtre Jean disait : « Si nous savons que nous demandons selon Sa volonté, alors nous savons que nous possédons ces choses ». Je rapporte ses paroles afin que vous compreniez l’intérêt d’être d’avoir la sagesse issue d’une vraie connaissance de Christ.

Christ est le don unique et universel, dont toute la réalité suffit à l’économie de Dieu. Notre travail est de Le connaître en vérité, par l’Esprit. Alors nous invoquerons le Père dans la sagesse de Christ, et Il nous exhaussera selon Son plan. Ce qu’Il veut, c’est que nous parvenions à la stature de la plénitude de Christ, en nous dépouillant des choses anciennes par la persévérance de la foi.

En opposition à ce travail, il y a les forces spirituelles de ce monde. Elles sont les fantômes de l’ancienne création qui nous font considérer la vanité comme la réalité. Seulement, ceux qui connaissent la vérité sont affranchis de l’esclavage de ces rudiments et de la condamnation dans leur conscience. Mais lorsque le Seigneur apparaitra, est-ce qu’Il nous trouvera dans la foi inébranlable dans Sa connaissance, ou superficiels dans la chair.

Le monde, avec la sagesse qui permet d’y vivre, est vanité assise dans la défaite. Or, la victoire c’est la foi qui demeure quand la persécution comme les accusations et la mort menacent. Nous devons nous hâter de Le connaître dans la mesure de Son don à l’Eglise. Que le Père qui nous aime comme Il aime le Fils conduise par Son Esprit ceux qui aiment la vérité dans la gloire des fils de Dieu ; Amen.