La foi de la parole de Dieu

Quelqu’un peut s’imaginer qu’il lit bien parce qu’il enchaîne les chapitres de la Bible. Mais lorsque nous lisons, c’est pour trouver la parole de l’Esprit avec lequel, l’auteur parlait.

Dans mon deuxième livre, j’explique plus ou moins ce qu’est la parole ; comment Elle comble les lacunes d’un esprit dégénéré. Ici, je ne parle pas d’un tel manque, seulement la parole est toujours la porte d’une communion spirituelle vitale.

Lorsque vous lisez Paul, Pierre ou Jean dans la Bible, vous ne vous demandez pas s’ils parlent sous inspiration divine. Pourtant, mis à part Paul qui est instruit des Ecritures, aucun d’eux ne peut vous rassurer par des références scripturaires. Ils sont ce qu’ils sont, alors vous les croyez par principe, par ce que c’est la Bible. Mais je vous pose une question ? Comment savez-vous qu’ils disent la vérité ?

Loin de moi l’idée de vous troubler. Heureusement pour nous tous, que nous avons cette assurance collective dans l’héritage des Ecritures. Ce que je veux dire, c’est que dire « c’est la parole de Dieu », ne prouve qui que c’est la vérité. Que quelqu’un dise cela ne signifie pas, non plus, qu’il ait foi en Dieu.

Combien ont lu la Bible bien plus que moi ? Un théologien peut avoir étudier les Ecritures, et n’avoir jamais cru pas. J’aimerais que vous compreniez que lire, n’est pas croire, que le dire n’est pas une preuve foi en soi.

Dire que l’on croit en Dieu n’a aucune valeur, sans l’épreuve qui doit suivre, mais ce n’est pas mon sujet.

La parole inspirée dans la bouche des apôtres est d’une qualité rare. Ce qui ne veux pas dire que ceux qui disent croire, aient discerné Sa valeur.

L’état global des églises, prouve sans aucun doute, combien la foi a été réduite à des inventions de la chair. C’est le signe d’un grand manque de discernement spirituel du fruit de la lumière chez les saints, surtout « les conducteurs ».

Les ouvriers ont des dons particuliers adaptés à leurs responsabilités dans le Seigneur. Ils sont qualifiés dans leurs limites plus ou moins larges, sachant qu’aucun véritable « apôtre » n’est hasardeux.

Il faut examiner leurs paroles, mais comment discernez-vous leurs cohérences avec les Ecritures ? Tant qu’une personne ne sait pas entendre l’Esprit, il est une proie dans le trafic de la parole.

Tous les enseignements n’édifient pas le Corps. Il y a des choses objective, des faits qu’il faut considérer, et nous y conformer. C’est simplement un arrangement d’ordre divin, et le fondement dans les églises locales. Vous avez par exemple, le baptême ou le voile des femmes, mais ces choses doivent être harmonisées avec la réalité.

Le baptême est l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu, nous pouvons le dire des lèvres, mais peu y sont conformes. Il ne s’agit pas de se faire baptiser, mais de le faire dans la foi. Lorsque le Seigneur dit : « ceux qui croiront et qui seront baptisés seront sauvés », Il parle au-delà dans apparence. Il considère la réalité de la promesse et de la foi, c’est pourquoi Il déclare qu’ils seront sauvés. Les apparences peuvent être une conséquence, mais pas la foi elle-même. Si quelqu’un se trompe ici, c’est qu’il ne sait pas vraiment ce qu’est le salut.

Le voile des femmes est aussi une pratique qui va avec la réalité. C’est un témoignage visible, une confession de la réalité de la soumission au gouvernement divin. En mettant le voile avant de s’exprimer devant Dieu, la femme dit « mon chef c’est l’homme. Elle confesse aussi que Celui de l’homme est Christ, et le Sien, Dieu ». Mais le port du voile qui honore son chef, n’est agréable à Dieu que dans la foi, pas selon une ordonnance.

Vous comprenez donc qu’il y a des choses auxquelles nous conformer, librement, en soumission à la justice. Seulement, en connaissant Sa volonté à ce niveau fondamental et incontournable pour l’édification, combien respectent la Parole de Dieu ?

Les saints des générations ont perdu les éléments de la saine doctrine, en même temps que la crainte de Dieu. Je en parlerais pas des doctrines catholiques abominables, sinon, nous n’en finirons pas.

Voyez plutôt la réforme, avec le recouvrement de quelques éléments de la foi. Ce qui aurait dû être une voie de triomphe, est resté figé deux ou trois siècles de progrès en arrière. Les protestants en sortant du catholicisme faisaient débat, ce qui les divisa honteusement en dénominations.

Les saints ne réalisaient que peu de choses. Ils croyaient allumer un brasier divin (cela aurait pu), quand aujourd’hui, ce n’est qu’une flammèche apostat.

Dans le protestantisme actuel, le défaut de réalisation du fondement, prive les saints d’un discernement élémentaire.  Dans ce courant, ils ne font qu’essayés de remplir un vase sans font. Comment pourraient-ils plaire à Dieu alors qu’ils ne connaissent pas Christ comme ils le devraient ?

Le protestant est sans intelligence spirituel. C’est à lui que le Seigneur dit « tu passes pour être vivant, mais tu es mort ». Quand j’y étais, Il m’a dit que le diable me volait dans ce milieu. Et combien de fois ne m’a-t-il pas confirmé toute Sa parole ? Ces chrétiens sont sauvés de la perdition éternelle, mais ils sont pauvres de richesses de Christ. S’ils ne se repentent pas à temps, ils ne régneront pas avec Lui et Ses fidèles avant l’éternité.

Pour eux, lire mon ministère, pourrait être une nouvelle occasion de chute, comme pour les Ecritures.

Mon conseil : examinez les Ecritures, non avec la prétention de déjà les connaître. Et à la lumière du ministère de vie, vous serez renouvelés au fondement, auquel vous vous conformerez dans la foi. N’oubliez pas que ce sont les violents qui s’emparent de l’héritage de l’âge à venir, de la couronne de justice.

Ce ministère du Seigneur en moi, est pour la destruction de l’appui mensonger des sectes qui défient Son autorité. Il veut une nouvelle consécration des saints, par la foi de la réalité, une détermination à Le connaître, Lui.

Ceux qui ne respectent pas le fondement de la foi, ne recevront pas plus que vaut leur incrédulité. Mais celui qui montre son zèle, en revenant sincèrement sur le fondement, communiera avec la souffre de Christ. Et Il promet que le combat de la foi leur vaudra une couronne de justice.

Nous pouvons entrer dans la gloire, en nous soumettant au gouvernement divin. C’est la seule position adéquate, pour l’approvisionnement des richesses de la gloire de Dieu. Ensuite, l’œuvre de chacun dans la foi, nous recevront notre part dans l’âge à venir. Mais retenons encore une fois, que sans le respect du fondement unique, tout n’est que chimère.

Quitter le protestantisme avec ces dénominations, c’est laisser le désert spirituel derrière nous, là où le peuple est incrédule. Leur baptême, comme celui des Hébreux au travers de la mer rouge et dans nuée, n’était pas dans la foi. Ils achèveront pour beaucoup, leur vie dans ce désert, quand des vainqueurs de la trempe de Josué et Caleb, le quitteront pour le Christ tout-inclusif sur le fondement.

Les ouvriers éprouvés ont un esprit par lequel ils reçoivent la grâce du mystère de Dieu. Aujourd’hui, Il nous appelle en Christ notre Seigneur, qui nous approvisionne de Sa force pour vaincre. Considérant l’état peu glorieux de l’Eglise (Sa manifestation globale), il faut les sept étoiles dans la main droite du Seigneur.

Il déploie Son armée céleste pour appeler et préparer les futurs gouverneurs de Son royaume millénaire. Voulez-vous en être, ou laissez-vous votre place à d’autres qui en seront digne ?

Sans le fondement et les ouvriers du Seigneur, l’économie du mystère échappent à une grande multitude. Voici pourquoi, je travaille à communiquer la vision céleste, le règne de Christ pour la justice de Dieu.

La parole de ce ministère est pour la complétude de votre salut. Ne lisez pas mes écrits, aveuglés de paresse, d’hypocrisie ou d’orgueil. Sinon, mes enseignements et mes avertissements seront vos juges au tribunal de Christ. C’est un exercice grave, que d’enseigner à ce niveau : je ne m’y risquerais pas sans la foi. Il n’y a qu’un seul Seigneur, chef des ministères, Jésus-Christ.

Que la grâce vous soit multipliée dans la foi, Amen.