La pureté du témoignage

La vie éternelle, c’est connaître Jésus-Christ dans la réalité de la foi. La mort, c’est ne pas croire, ne pas Le connaître. Elle souille le témoignage d’une foi incomplète; elle vole la couronne de justice de ceux qui ne veillent pas.

« 10 Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive.

11 Seigneur, lui dit la femme, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; d’où aurais-tu donc cette eau vive ?

12 Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ?

13 Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ;

14 mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira [jailli] jusque dans la vie éternelle.

15 La femme lui dit : Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.

16 Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici.

17 La femme répondit : Je n’ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as eu raison de dire : Je n’ai point de mari.

18 Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.

19 Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.

20 Nos pères ont adoré sur cette montagne ; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem.

21 Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.

22 Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.

23 Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande.

24 Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité.

25 La femme lui dit : Je sais que le Messie doit venir celui qu’on appelle Christ ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses.

26 Jésus lui dit : Je le suis, moi qui te parle » [Jean 4 :10-26].

Dans ce passage, la femme représente l’ère des patriarches (v20). C’est pourquoi les Juifs n’avaient pas de relation avec eux. En effet, la dispensation de la maison de Dieu est passée à l’élection du peuple Juif.

Le Seigneur dit à la femme : « le salut vient des Juifs » (v22) ; en ce temps, même Jésus est sous la loi, car c’est son administration.

Ceux qui ne sont pas de l’élection sont comme dans le désert pour les Juifs, car (ils sont) sans les ordonnances de Moïse et l’administration qui en découle. De ce point de vue, la femme et ceux de sa ville sont des païens ignorants du culte à rendre à Dieu.

Puis le Seigneur Jésus lui dit que « l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem » (v21). Il annonce le passage de la maison à une autre administration pour le salut. Ainsi, ce n’est plus « des Juifs » qu’il vient.

En fait, le Seigneur annonce, dans Son temps, une réforme du culte, afin que le Père soit satisfait. « Ni sur la montagne, ni à Jérusalem » : c’est en esprit et en vérité (v23). Il annonce une proximité avec Dieu qui permet aux vrais adorateurs d’y prendre part (v24).

C’est là l’intérêt de la première partie de son discours : Jésus-Christ est le don de Dieu qui abreuve de vie (v10). Et par là même, Il nous montre le chemin de la vie : Le connaître Lui. La femme qui fait figure de païenne avait une connaissance moindre que les Juifs. Comment pouvait-elle connaître le prince de la vie ?

Elle montre alors sa vision courte (v11), et son éloignement vis-à-vis du mystère (v12). Ses propos étaient d’ordre terrestre, comme Nicodème, le docteur d’Israël (Jean 3 :4). Et a ce dernier propos, nous voyons que même celui-ci, Juif érudit et un conducteur du peuple, ne pouvait voir au-delà du voile.

Le puit était la représentation des choses anciennes (traditions, religion, philosophie, ordonnances, etc.) au travers desquelles la chair puise « pour vivre ».

Le Seigneur dit à la femme : « Quiconque boit de cette eau aura encore soif » (v13). Cette eau était comme toute ressource dans ce monde : temporaire et pour la chair. Puis Il lui parle encore de l’eau qui abreuve une fois pour toutes (v14), et qu’Il donne à celui qui demande (v10). Il s’agit en fait de Son Esprit dont Il abreuve ceux qui vienne à Lui par la foi (Jean 7 :37-39).

De même, les sacrifices réguliers, selon la loi, représentaient l’ombre des choses nouvelles qui sont la vérité (la réalité).

Cette femme demanda au Seigneur de cette eau par la foi, sans comprendre la portée de cette gloire (v15). Et la réponse qu’Il lui fit était pour cela, car Il connaissait sa situation (v16-17).

Comme a dit la Samaritaine, le Christ doit venir annoncer toutes choses (v25). Et c’est d’ailleurs ce qu’Il a fait, de sa propre confession, en disant : « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ; ne serait-ce point le Christ ? » (v29). Ce « tout ce que j’ai fait » se réfère à ses nombreux maris qui se sont succédés, et à son impudicité (v18).

Dans un premier temps, elle reconnue l’œuvre d’un prophète (v19). Et elle crut au Seigneur, après qu’Il se soit révélé comme le Christ (v26).

L’eau vive est cette révélation au-delà du voile ancien, et la source qui jailli est l’Esprit tout-inclusif qui procure la vie éternelle. Sans cette parole du Seigneur, la femme serait restée incrédule par ignorance. Mais elle crut, abandonnant sa cruche qui lui servait à puiser au puit, comme un signe.

Il n’en est pas comme le passage à la loi, car la nouvelle alliance accueille celle qui est éloignée, là où elle était rejetée. Non seulement elle, mais la croix de Christ détruit tout cloisonnement pour justifier tous ceux qui ont la foi en Lui.

Et que fait l’Esprit de Dieu ? Il conduit ceux qui croient dans une révélation plus profonde de Christ : la vie éternelle, jusqu’à l’engloutissement de la mort.

La sagesse humaine

L’homme est incapable de saisir le salut par la sagesse humaine. Tels « croyants » acquiesceraient, mais sont-ils sages à leurs propres yeux, ou est-ce qu’un fleuve jailli d’eux ?

Ici, je parle encore des mêmes choses, car cela est salutaire : le témoignage conforme à Christ, notre salut.

Qu’avons-nous appris jusque-là ? La tradition vaine ? L’orgueil de la chrétienté ? La théologie ?

Qu’est-ce que le monde ? C’est le sac à malice du diable. Dieu dit : « je ne vous délaisserait pas Mes enfants », mais l’Adversaire propose des solutions mondaines. Il dit : « je ne vous abandonnerait pas », mais Satan propose une délivrance charnelle.

Lorsque nous rejetons la foi pour l’option du malin dans le monde, nous nous exerçons à un témoignage sans vie. Cela devient une souillure de la mort, si nous comptons sur une délivrance du système satanique, plutôt que divine.

Dieu nous appelle à sortir du monde pour vivre dans Son royaume. C’est le royaume de justice, en opposition à l’iniquité et à la vanité de ce siècle. Et si nous persévérons jusqu’à la fin, nous verrons toutes choses régit selon la justice éternelle de Dieu.

Aujourd’hui, Il crie : « Sortez mon peuple ! » Nous ne devons pas nous souiller avec les convoitises des choses dans le monde. Il ne s’agit pas d’ascétisme, mais d’une véritable sanctification dont la sagesse humaine est complètement incapable, et dont la chrétienté ignore le sens.

La chair est dans l’empire de la mort qui la nourrit des convoitises. Elle est naturellement séduite par ce qui est contraire à Christ. C’est pourquoi l’Ecriture dit : « la chair à des désirs contraire à ceux de l’Esprit ». Ce mystère de la chair qui publie ses pensées, c’est ce que l’on appelle la sagesse humaine. 

Le contraste est même absolu entre sagesse de Dieu et humaine : l’Adversaire produit des mensonges contre la vérité, afin de l’usurper dans le témoignage. Les hommes se pensent dans la justice, alors qu’ils sont dans des ténèbres épaisses de la mort.

Si quelqu’un est rassasié de ces choses, il est comme un pourceau qui est égal quoiqu’il mange. Tout est souillure dans la chair et dans le monde, mais il a l’illusion d’un faux discernement. A cela, certains rétorqueraient : « c’est la parole de Dieu que je mange ». Moi, je dis qu’il est facile de se tromper soi-même en voyant les choses de Dieu où il n’y a qu’impureté.

Que dis-je ? Que la parole de Dieu n’est pas temporaire, sujette au mélange de la chair. Les pensées humaines, fussent-elles celles des « croyants », rejettent les profondeurs de la sagesse de Dieu. Ce siècle est apostat : qui sanctifiera l’alliance nouvelle dans son cœur ?

Tous ne reçoivent pas les paroles de Dieu, car l’incrédulité est la sagesse humaine, et l’apostasie est l’intelligence de la chrétienté. Or la sagesse de Dieu, c’est la dimension de Christ à qui appartient la nouvelle création éternelle. Aucun examen de la chair n’emprunte le chemin d’un salut glorieux.

En fait, le sage de ce siècle combat la sagesse de Dieu à l’écoute de Sa parole. Mais il se convaincs lui-même qu’il a un bon témoignage en faisant la volonté de la chair. Il doit devenir fou dans la foi, contre toute expérience extérieure, mais conformément au véritable Evangile de la gloire de Dieu.

Et que dit-il ? Que nous sommes bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ. Seulement ce sage, a-t-il entendu les bonnes paroles de l’alliance, ou les limites du désespoir de la chair ?

Nous savons à qui cela profite, et qui sont les perdants. Le plus triste, c’est que les langues charnelles qui brûlent embrasent le reste de paille. Mais grâce soit rendue à Dieu : Celui qui est en nous est plus grand que celui qui est dans le monde. Ceux qui croient en vérité ont Son témoignage, afin de fermer la bouche des adversaires.

Il y a deux mille ans en arrière, les contemporains de Jésus-Christ homme étaient le signe de l’opposition. N’invoquaient-ils pas le blasphème ? Car ils voyaient que le témoignage de Jésus était différent du leur. S’Il leur disait : « la loi était l’ombre de choses à venir : je suis la réalité, et même la vie », ils cherchaient à s’en débarrasser.

Au risque de scandaliser la part incrédule, je le dis : c’était l’ombre des choses à venir. Et j’entends déjà la chrétienté dire : « il est écrit qu’il ne disparaîtra pas un IOTA de la loi avant que tout cela ne soit accompli ». Que répondrais-je ? car c’est « la parole de Dieu ». Je vous disais que l’intelligence de la chair sert la mort. En vérité, je vous le dis : Christ a TOUT accompli. Que voulez-vous ajouter à Son œuvre ?

C’est Lui qui jugera le témoignage de chacun. Et rien de ce qui est ancien ne résistera au feu. Je parle à cause des opposants de la foi complète : voici, j’enseigne la parole de Dieu, loi de liberté, la loi de la foi.

Le débat de la loi ancienne est la verge de la mort, pour l’ancienne création incrédule. Qu’il ne soit pas l’entrave contre la vie éternelle réservée à ceux qui croient. En effet, les forces spirituelles de l’opposition dans le monde revêtent souvent une apparence pieuse et raisonnable. En vérité, ils servent à l’orgueil de la chair, manœuvré par le malin.

Plus tard, ce sont les religieux de l’empire romains qui opposaient la pire persécution, mais les judaïsants s’attaquaient encore aux convertis à la foi de Christ. Puis, une déclinaison protestante monta, quoique morte au fond.

Le Seigneur se souvient de tous Ses fidèles serviteurs à travers deux mille ans. Nous ne les connaissons pas tous, et nous ne sommes pas qualifiés pour les juger. Leur témoignage est le fruit du Saint-Esprit qui les a dépouillés des liens charnels. Et chacun d’eux était saisit par le Seigneur, l’Esprit, pour la vocation en leur temps.

Qu’en est-il aujourd’hui ? Qui a le témoignage de vie jusque dans la profondeur de Christ ? Car les extrêmes existent à notre époque : l’apostasie et la pureté du témoignage.

Après des siècles de réformes, le mélange est toujours prêché ; et on entend dire : « voici la saine doctrine ». Mais ce n’est pas elle qui sort de la bouche des conducteurs qui se recommandent eux-mêmes au nom du Seigneur. Avant de distinguer entre les choses nouvelles et anciennes, il n’y a rien de « sain » dans l’enseignement.

Les débats de la chair sur la doctrine sont aux mieux impurs (mélangés). Est-ce là ce qui produit le témoignage de notre Seigneur Jésus-Christ ? Ne faisons pas insulte à Sa sainteté.

Le témoignage des vainqueurs

Le Saint-Esprit nous conduit dans une meilleure vision de Christ, alors que la chair flétrit la conscience de ceux qui touchent Son salut. C’est ce qu’Il fait, parce qu’Il est saint. Mais comme disait l’apôtre Paul, les désirs de la chair sont contraires aux Siens. Et nous devons comprendre la dimension de leur opposition.

Tant que nous ne saisissons pas la profondeur de la foi en Christ, selon la révélation du Saint-Esprit, nous sommes conduits dans l’impureté. Et alors, serons-nous accueillis dans le royaume à travers la porte large, sur un chemin souillé d’œuvres mortes ? Non.

Un témoignage de vie, digne du Seigneur, vient de la pureté de la révélation et de l’expérience de Christ. Il nous faut un amour sincère pour la vérité, afin que l’Esprit du Seigneur nous instruise dans la justice, en toute persévérance.

Un tel croyant, qui connait le salut complet, marche dans la vérité. Et cette vérité est le témoignage de l’Esprit du Seigneur, dans lequel le vainqueur marche. Voici le serviteur qui à la saine doctrine dans ses discours à l’Eglise, car il a renié la sagesse humaine. Il croit absolument aux œuvres de Christ ; il apprend et retient la grâce révélée : c’est sa couronne sertie de la justice de Dieu. Alléluia ! Il a été abreuvé aux sources de la vie, sachant que toute réalité des bénédictions spirituelles est en Jésus-Christ.

Alors que l’homme animique est balloté par les sens, la superstition ou son rationalisme dans le monde, l’homme spirituel à la foi qui saisit la réalité invisible. Cette dernière n’est pas moins tangible à l’esprit de celui qui marche selon l’Esprit du Seigneur.

Le témoin fidèle considère le royaume de Dieu au-delà des témoignages extérieurs. Toutefois, l’Eglise est censée être l’expression visible de la gloire de cette foi profonde en Christ. Mais si elle fait défaut pour manifester le Corps, Dieu est glorifié dans Ses vainqueurs.

« Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort » [Apocalypse 12 :11].

A la fin de chacune des lettres aux anges des sept Eglises spécifiques en Asie (Apocalypse 2 et 3), le Seigneur exhorte Ses serviteurs à un témoignage digne. Ce doit être une justice qui dépasse leur environnement : aussi bien les tentations de la chair (les hommes), que celle du système satanique qui fait convoiter les œuvres mortes.

Tous n’ont pas le même fardeau, chacun doit parvenir à la transcendance des ténèbres qui le souille au point où en est la foi. Notre sanctification doit 1) correspondre à l’appel du Seigneur, et 2) être un étendard de la connaissance de Christ. Ceci peut se résumer en deux termes : conformité et endurance.

Dans Ses fameuses lettres, le Seigneur dit souvent : « je connais tes œuvres ». Il s’agit du témoignage de Ses serviteurs. [Voir « Les défis des Eglises locales (1) » et « Les défis des Eglises locales (2) ».]

La parole du témoignage est celle de la foi d’une sagesse de Dieu cristallisée. Mais tel témoignage est l’expression de la foi de Christ, quand un autre est souillé des ténèbres de la mort. Dans ce cas, les œuvres produites sont une tentation pour Dieu, car ils ne procèdent pas de la foi. Ce sont des choses vaines qui viennent de l’incrédulité, et de l’erreur de la sagesse humaine. Ainsi l’homme charnel se trompe lui-même, entrainant les masses avec lui.

Lorsque nous ressentons le fardeau de l’ancienne création, nous nous élevons en confessant le trésor de Christ en nous. Il est la réalité glorieuse de toute grâce, qu’il nous suffit de saisir, non par le sens charnel, mais par la foi. Si Dieu déclare une chose en Lui, cette chose est pour nous qui croyons en Sa fidélité.

Nous n’avons pas besoin de constater avec les yeux pour en faire l’expérience. Considérant que nous possédons tout en espérance, nous nous réjouissons. La foi est le moyen de se réjouir de la possession, et Christ est abondant. Les seuls obstacles sont réellement l’ignorance, l’erreur et l’incrédulité.

Si nous confessons les bénédictions en vérité, l’Esprit de grâce nous remplit d’un sentiment de la vie. Cette confirmation est peut-être trop complexe pour l’expliquer en quelques mots, mais elle est d’une clarté absolue.

Ni le bien, ni le mal, la vie avec l’orgueil ou la mort avec l’opprobre, ni aucune créature d’où qu’elle vienne, ne peut annuler l’alliance en Lui. Ne mettons pas d’obstacle aux jouissances des richesses de Christ. Dieu nous a sauvé en nous donnant toutes choses avec Lui : par la grâce toute-inclusive dont nous jouissons par la foi, selon la connaissance de Christ. N’est-ce pas un salut merveilleux et parfait ?

Satan manœuvre sans cesse pour nous broyer sous le fardeau de la chair. Qui a le témoignage de la foi qui rend l’Adversaire impuissant ? Nous devons veiller, non seulement à lui résister par une foi ferme, mais surtout à la compléter.

Toute offensive des forces spirituelles du monde provoquera le témoignage des saints qui marchent dans la justice de Dieu. C’est ce qu’il en était du Seigneur Jésus, à diverses occasions, comme au désert pendant Son jeûne de quarante jours.

Le long de la vie chrétienne nous sommes confrontés, à cause de la croix, pour le renouvellement de l’homme intérieur. Nous renonçons aux choses anciennes au profit des choses nouvelles, jusqu’à vivre dans le royaume de Christ.

Les œuvres mortes, qui sont le fruit de la sagesse humaine, ne sont que vanité. Malheur à ceux qui se confient en eux-mêmes, et qui même se trompent en imputant leurs propres œuvres au Seigneur. Toute œuvre née de la chair est morte. Mais il n’en est pas ainsi du témoignage de Christ : c’est la piété avec le contentement, dans la mesure de la foi.

C’est cela que nous devons défendre, et c’est par cela que nous nous défendons. Si nous nous appuyons sur autre chose, nous tomberons. Et que ferons-nous ? Beaucoup trouvent un autre appui en tenant à l’orgueil de la chair, mais le jugement de la maison éprouvera toute œuvre (témoignage). D’autres sont brisés, alors l’humilité devient leur planche de salut, afin qu’ils apprennent la foi dans la seule sagesse de Dieu. Que Dieu nous fortifie tous pour un témoignage digne de notre Seigneur Jésus-Christ ; Amen.