Les dîmes et les offrandes

Toute la loi est accomplie en Christ : les dîmes et les offrandes ne font pas exception. C’est par cupidité (idolâtries) ou/et incrédulité, qu’à l’Eglise, les chrétiens cherchent la justice dans ces choses.

En lisant les livres doctrinaux, les Actes des apôtres et les épîtres, vous verrez la fin de la loi.

Deutéronome est aussi un livre intéressant. Il ne parle pas de la foi, mais des ombres et pratiques qui correspondent à une réalité du culte. Nous y voyons que les dîmes étaient pour les Lévites, parce qu’ils n’avaient rien, à part la fonction du temple.

Le Seigneur a dit qu’Il autorisait le peuple à jouir des biens qu’Il leurs permettait d’avoir en possession. Mais que les prémices, les dîmes, les holocaustes, les offrandes volontaires etc. revenait au temple. Parce que Le servir est une priorité, et que les Lévites y étaient consacrés, ils devaient vivre du temple.

« Qui jamais fait le service militaire à ses propres frais ? Qui est-ce qui plante une vigne, et n’en mange pas le fruit ? Qui est-ce qui fait paître un troupeau, et ne se nourrit pas du lait du troupeau ?

Ces choses que je dis, n’existent-elles que dans les usages des hommes ? la loi ne les dit-elle pas aussi ? Car il est écrit dans la loi de Moïse : Tu n’emmuselleras point le bœuf quand il foule le grain. Dieu se met-il en peine des bœufs, ou parle-t-il uniquement à cause de nous ? Oui, c’est à cause de nous qu’il a été écrit que celui qui laboure doit labourer avec espérance, et celui qui foule le grain fouler avec l’espérance d’y avoir part.

Si nous avons semé parmi vous les biens spirituels, est-ce une grosse affaire si nous moissonnons vos biens temporels. Si d’autres jouissent de ce droit sur vous, n’est-ce pas plutôt à nous d’en jouir ? Mais nous n’avons point usé de ce droit ; au contraire, nous souffrons tout, afin de ne pas créer d’obstacle à l’Evangile de Christ. Ne savez-vous pas que ceux qui remplissent les fonctions sacrées sont nourris par le temple, que ceux qui servent à l’autel ont part à l’autel ? De même aussi, le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent l’Evangile de vivre de l’Evangile » [1 Corinthiens 9 :7-14].

« Aussi longtemps que tu vivras dans ton pays, garde-toi de délaisser le Lévite » [Deutéronome 12 :19]. Le Lévite d’hier est celui qui est l’ouvrier consacré à l’Eglise maintenant.

Le Lévite n’était pas le seul envers qui le peuple avait un devoir. L’étranger, l’orphelin et la veuve aussi, tous ceux qui étaient pauvres bien malgré eux, de par leur situation.

Aujourd’hui, nous pouvons organiser des collectes pour les pauvres et prendre soin des ouvriers du Seigneur. Nous devons le faire pour plaire à Dieu qui nous fait grâce de tout pour vivre. Ce sont des bonnes œuvres qu’Il ordonne en témoignage d’une vie d’amour qui nous anime.

Dans de nombreux passages des épîtres, combien d’églises ne sont pas un témoignage glorieux. On entend parler des églises de la Macédoine, dont l’amour et la foi ne sont plus à prouver. En est-il de même de nous ?

Est-ce pour cela que les dirigeants des dénominations protestantes, mettent cette loi au goût du jour ?

Les églises du premier siècle étaient fidèles en grand nombre. Aujourd’hui, nous faisons honte à leur héritage. Nous confondons ces sectes avec les églises locales, avec pour une des conséquences de nous faire voler nos bonnes œuvres.

Lorsque les apôtres donnèrent la main d’association à Paul, prendre soin des pauvres était une priorité. Maintenant, non seulement ce n’est pas le cas, pour la plupart des saints, des millions, mais ils sont dépouillés à cause d’une ordonnance d’homme.

Je le répète sans cesse : toute la loi est accomplie en Christ. De plus, il n’y a pas de temple fait de matière morte, où Dieu puisse habiter. N’appelez pas un bâtiment temple ou église, comme les païens. Nous sommes le temple et l’église où Dieu habite.

Dans ces dénominations du christianisme, les hommes justifient les ordonnances sous leur contrôle. Mais où sont vos bonnes œuvres auxquelles doivent servir ce que vous scellez dans cette injustice ? Si vous vous imaginez faire la volonté de Dieu, vous êtes trompez depuis longtemps par la cupidité des hommes.

Vous ne verrez jamais ce genre de pratique dans le Nouveau Testament. Ne trouvez-vous pas cela étrange ? ou peut-être que vous n’y voyez pas d’injustice. Ce que Dieu veut, Il l’a démontré dans les églises du premier siècle. Dans ces sectes, toutes les prescriptions sont l’œuvre d’idolâtre qui s’ignorent, peut-être, mais ils sont sans excuse.

Quand Dieu dit : « vous me trompez dans les dîmes et les offrandes », ils détournent encore Sa parole, pour la perdition.

Recevez la saine doctrine et dégagez-vous du piège du monde. En effet, c’est dans le monde que cette loi est ordonnée aujourd’hui, pour ceux qui se mettent sous son joug. Mais Christ est la fin de la loi pour tous ceux qui croient.

Celui qui croient en Lui porte du fruit en abondance, spontanément et librement par la loi de vie. Mais l’incrédule cherche la justification sous le joug des ordonnances, et produisent des œuvres mortes.

Dieu a détruit les ordonnances, œuvres mortes, à la croix de Christ. La Nouvelle Alliance consiste dans une justice par la foi, selon la loi de l’esprit de vie en Christ. Ainsi, nul n’est besoin de simuler quoi que ce soit, comme la miséricorde, car Christ est miséricordieux. Il est tout en tous, toute obéissance à la volonté du Père. Il est toute la mesure des bonnes œuvres, que Dieu a préparé pour que nous y entrons, sans ordonnances extérieures.

Les dîmes et les offrandes étaient un type des bonnes œuvres du peuple, à l’Eglise, et pour l’Eglise. Les dîmes étaient les dus, et les offrandes étaient volontaires. Nous devons accepter ce fait, et nous y conformer selon la saine doctrine.

« Si quelque fidèle, homme ou femme, a des veuves, qu’il les assiste, et que l’Eglise n’en soit point chargée, afin qu’elle puisse assister celles qui sont véritablement veuves. Que les anciens qui dirigent bien soient jugés dignes d’un double honneur, surtout ceux qui travaillent à la prédication et à l’enseignement. Car l’Ecriture dit : Tu n’emmuselleras point le bœuf quand il foule le grain. Et l’ouvrier mérite son salaire » [1 Timothée 5 :16-18].

Nous voyons quels sont les bénéficiaires des bonnes œuvres, de la réalité des dîmes. Elles ne sont pas pour les « églises » modernes, pour les permettre de prospérer, mais pour les saints nécessiteux.

Ces choses sont pour les ouvriers de la parole. Pas pour les chefs de dénominations du christianisme, qui sont un blasphème contre Jésus-Christ. Ces soi-disant pasteurs « évangéliques », « adventistes » et autres, bâtissent leurs propres « Babel », jusqu’à ce que le Seigneur les disperse.

Les vrais destinataires des bonnes œuvres, sont les pauvres de l’Eglise, et tous ceux qui sont justifiés par l’Evangile. L’apôtre Paul parle des veuves dans tout le chapitre 5 de la première lettre à Timothée.

Lorsque les Ecritures parle d’honorer, soit les veuves, les pauvres ou les ouvriers de l’Evangile, Elles parlent de moyen matériel. C’est à des fins cupides, que les dîmes et les offrandes ont été réduites à l’argent.

Dans la loi et les prophètes, les dîmes et les offrandes volontaires étaient de nourriture et des vêtements. Elles correspondaient aux besoins, même si aujourd’hui, les « besoins » semblent avoir évolués. Tout, ne peut pas être résumé à l’argent, combien même, il est la rançon de la subsistance.

Ce que je veux dire, c’est que l’argent corrompt les motivations du serviteur. Mieux vaut privilégier la nourriture, l’hospitalité et les habits ; je conseille l’argent seulement quand il est incontournable. Sinon, il peut s’agir de tout ce qui est nécessaire à la vie et à la continuation du service. CE qui est sûr, c’est que le terme « honorer » ou « honneur », est pratique, dans tous les passages bibliques.

Il est clair qu’un bon serviteur ne vous fera pas la guerre pour son dû devant Dieu. C’est avec ce dernier que vous réglerez vos comptes. Il est fidèle pour faire vivre Ses ouvriers ; sachant aussi que des fidèles les soutiennent par une loi de vie. Ils n’ont donc pas à s’inquiéter du mangé, du boire ou du vêtement. Croyez-le ou non, c’est l’une des révélations les plus profonde qu’Il m’ait donné.

Les dîmes et les offrandes ne sont pas des choses anciennes pour Dieu. D’ailleurs, le Seigneur a dit que pas un seul iota de la loi ne disparaitra avant la fin du monde. Mais cette loi est vie en Lui, et morte à l’extérieur, en tant qu’ordonnance. C’est Lui qui réalise en nous, par le renouvellement de notre intelligence, les bonnes œuvres qu’annonce la loi.

Dans Luc 18, un chef demande à Jésus comment avoir la vie éternelle. Le Seigneur lui répond par la loi des tables, et nous savons que Sa parole est juste. L’homme prétend pratiquer, alors le Seigneur reconnait son zèle. Mais afin d’être parfait, lui dit Jésus, il devait vendre tous ses biens, et donner l’argent aux pauvres. Il ne put pas, car il était riche de ses biens, et c’était la limite de son zèle avec les ordonnances.

Après cela, le Seigneur décida d’aller à Jérusalem en passant par Jéricho, e Il y fit une rencontre. Un homme riche, Zachée, chef des publicains, considérés comme les pires des pécheurs cru en Jésus. Et c’est sans ordonnance extérieure qu’il entreprit de faire le bien. Ne doutez pas qu’il est cru, car le Seigneur a dit « celui-là aussi est un fils d’Abraham », en témoignage. Or, nous savons qu’Abraham est le Père de la foi.

Personne ne peut vous faire culpabiliser si vous êtes dans la foi. Il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont sous la grâce. Seulement, ceux qui marchent selon l’esprit ont la communion de la justice de Christ. Ils glorifient le Père par la foi du Fils qui a le vouloir et le faire en eux.

Nous ne voulons pas être pauvres en bonnes œuvres, mais la loi des ordonnances en nous vaut que la malédiction. Ceux qui cherchent à plaire à Dieu ainsi, sont incrédules. La foi nous garantis, non seulement le salut, aussi les œuvres de justice que le Père reconnait.

En jetant vos dîmes et vos offrandes volontaires dans le vide hérétique des sectes, vous privez vos frères et sœurs. Êtes-vous satisfait de ce à quoi sert vos dons ? Allez-vous continuer par hypocrisie ? Repentez -vous par la foi en la vérité. Vous ne devez pas craindre d’être libre de faire le bien par vos dons, seulement d’être incrédule.

Que Dieu vous ouvre les yeux du cœur, pour que vous Le serviez auprès des frères, en vérité, Amen.