Lettre aux Eglises en Christ

Samuel, aux frères qui sont appelés à la paix de Christ et à la liberté dans la foi jusqu’à Son apparition.

Le Père est bon, c’est pourquoi le Seigneur semble tarder. Pour nous, il est temps de réaliser le mystère du « pourquoi ».

Frères, ce n’est pas Lui qui est en retard, c’est notre génération.

J’ai la conviction du retour imminent du Seigneur Jésus-Christ. Seulement, nous sommes surement peu à être prêt, car trop peu à nous soucier d’être prêt pour la parousie.

J’ai enseigné le mystère de la fin de temps. Et j’espère profondément que nul n’ignore le péril qui menace les incrédules.

Les saints ont un prix à payer avant qu’il ne soit trop tard. C’est ce que l’Esprit met dans ma bouche que j’annonce, pour ceux qui peuvent entendre. Aussi, je vous supplie, pour l’amour de Dieu en Christ, désirer les meilleures promesses.

Nous ne sommes pas destinés à errer sur la Terre en attendant le Jour. Chacun d’entre nous est prédestiné à saisir Christ dans la sagesse de Dieu. Ainsi nous paraitrons tel des pierres précieuses et rares.

La tradition est une illusion : ce que nous héritons des hommes et qui voile la réalité du royaume.

Je ne veux pas que vous soyez trompés par les apparences d’unité qui ne sont que des liens impies et charnels, même entre « chrétiens ».

Cherchez la vérité sans le filtre de la crainte des hommes ; cherchez une foi sincère dans le Seigneur. Apprenez à honorer la sagesse de Dieu au travers du fondement des apôtres.

Voulant enseigner, beaucoup attirent un jugement sur eux, sans crainte de dispenser un évangile mélangé. Et c’est malheureusement de cette présomption dont nous avons hérité au travers des siècles. C’est un crime ! Ils empoisonnent la maison de Dieu avec les ténèbres de la chair.

Qui prétend être si confiant, qu’il hausse les épaules quand je lui déclare : « vous passez à côté de l’appel de Dieu en Christ ». Est-ce que je divague ? Êtes-vous si sage, et moi si insensé ?

Ayez confiance en Celui qui vous a appelé et qui se laisse trouver sur le chemin de votre persévérance.

Sachez seulement que le déclin de cette génération a rendu la foi « petit », comme a dit le Seigneur. Il s’agit de cette génération dont parlait aussi l’apôtre Paul.

« Les hommes (les saints) aimeront le plaisir plus que Dieu ». Et ce plaisir n’est pas n’importe lequel, car la perdition vient de l’orgueil à suivre les doctrines avantageuses et mensongères. Sous prétexte de voir des foules suivre la tradition des hommes, nous marchons selon la chair, content de l’approbation.

Le Père cherche des vainqueurs, mais nous sommes souvent difficiles à trouver dans la foi. Et c’est la question du Seigneur Jésus ; nous trouvera-t-Il dans la foi lorsqu’Il reviendra sur la Terre?

Être prêt, ce n’est pas plaire à ceux qui ne comprennent pas la sagesse ou la puissance de Dieu. Souvenez-vous des espions Hébreux qui étaient une majorité à être incrédules à leur retour auprès des tribus. N’est-ce pas un témoignage pitoyable et infidèle ? Et la masse se mit à offenser Dieu en écoutant leur discours plutôt que celui des deux témoins fidèles.

Tant de doctrines enseignées sont en fait des rudiments du monde gardés par les forces spirituelles du monde de la chute. Ces choses arrangent beaucoup de « pasteurs » qui sont surtout des gardiens de l’erreur et des ombres.

Si un homme est limité dans la connaissance de Christ, il aura une voix double qui produira la confusion. Comme il arrive souvent, parce qu’un tel homme médite son orgueil, il perdra la part de vérité au profit des convenances de la chair.

La parole de Dieu sert à sanctifier les choses nouvelles dans nos cœurs, afin que nous vivions la sagesse nouvelle. Malheureusement, les consciences ressassent les mêmes rudiments : les jugements basés sur la connaissance de bien et du mal.

Ce qui est né de la chair ne concerne pas l’esprit, et ne saisit rien au-delà du voile. Non seulement, ceux qui vivent selon la chair cherchent sans cesse une conformité vaniteuse aux ombres. Pour certains, il en va de leur suivi, quand pour d’autres, il est bien plus question d’approbation de la société et de l’entourage.

Mais le Seigneur nous a prévenu en disant : « Celui qui aiment (sa famille plus que moi) et qui ne hait pas sa propre vie n’est pas digne de moi ». En vérité, en suivant les affections de la chair plutôt que la foi de l’esprit, nous nous séparons de Christ. Simon-Pierre s’est ainsi égaré par son amour charnel envers le Seigneur Jésus, lorsqu’il Lui dit : « A Dieu ne plaise, cela n’arrivera pas ».

L’homme spirituel connait les réalités du royaume en Christ dont les richesses sont pleinement suffisantes. Marcher selon l’esprit nous mène au perfectionnement de la foi. Mais si nous persistons à considérer les rudiments anciens du monde, par la chair incrédule, nous perdrons la couronne de justice.

Je ne cherche pas à faire la leçon. En fait, mon but est que ceux qui me reçoivent soient libres comme je le suis par la foi.

Il n’est pas question de reproche : je plaide seulement pour la foi contre les choses anciennes qui vont et mène à la perdition.

Notre cité n’est pas Babylone sur la Terre, mais Celle qui vient la remplacer en remplissant toute la terre habitée d’une justice éternelle.

Aujourd’hui, le Seigneur crie vers nous : « Sortez du milieu d’elle, afin que vous n’ayez pas part à ses plaies ».

Frères, la vanité n’est pas la vie, au contraire, elle est la perdition des hommes sans vision céleste. Or, je ne veux pas que vous considériez les rudiments du monde comme des moyens de plaire à Dieu. Celui qui vous trompe, cherche aussi à vous maintenir dans l’esclavage, alors que vous êtes appelés à la liberté.

Libérez-vous en persévérant dans la vérité qu’enseigne l’Esprit, et ne rejetez pas la révélation pour la satisfaction de la chair.

Paix et miséricorde sur ceux qui aiment notre Seigneur en vérité ; Amen.