Référence/ 1 Jean 1 – Leçon 1 de « Principes de la communion dans la vie divine » du ministère.

  1. Dans un premier temps, nous devons considérer que la source du service spirituel est la vie divine (la vie éternelle). Tous les saints ont cette vie de Dieu qui fait d’eux des enfants de Dieu. Seulement, nous distinguons les petits enfants des jeunes adultes dans la foi.

L’apôtre Paul prévenait qu’il ne fallait pas qu’un nouveau converti soit désigné comme gestionnaire de la maison de Dieu. Et la situation est pire aujourd’hui, puisque même vingt ans après conversion, nous avons encore une multitude mal affermie et abrutie par la sagesse humaine.

Cette multitude est demeurée une foule de petits enfants ballotés et séduits par des imposteurs. C’est la preuve qu’eux-mêmes ne peuvent trouver le chemin seul, puisqu’ils suivent le premier charlatan à afficher une assurance dans ses paroles. Il suffira parfois qu’il fasse une confession éloquente, par un talent dont il usera à volonté.

Tous les saints possèdent la vie divine, mais il y a une sélection de ceux qui ont reçu des dons de la parole, selon leur capacité à les recevoir. Ceux qui prêchent ou enseignent sans un tel don font du mal aux frères. Mais il y a aussi parmi les hommes doués, la sélection de ceux qui sont revêtus de la vision adéquate pour remplir leur service. Dans notre temps, leur nombre est infime, comparé à la foule d’incompétents qui ouvrent des dénominations avec arrogance et par incrédulité.

  • Les serviteurs compétents de l’âge, eux, sont muris dans la vie divine, ne dépassant pas leurs limites dans l’autorité du Seigneur.

Ils poursuivent ultimement la même vision que les apôtres, mais ont comme Jean, une attention contre l’apostasie. Ce sont ceux qui ont vaincu l’âge mauvais et la religiosité par la communion divine persévérante dans la vie.

Certains d’entre eux, la plupart, ont surement reçu un enseignement local dans lequel ils ont persévéré. D’autres, comme moi, sont le fruit d’une semence qui a crû par une convergence d’éléments dans la recherche du royaume de Dieu et de Sa justice. Mais tous en ont commun le fondement des apôtres, la vision céleste, la révélation du besoin de l’âge et les souffrances liées à la justice de Dieu.

Nous voyons souvent des assemblées où un homme parle, quand les autres sont assis à écouter. Ce n’est pas un problème, sauf si ce « membre » est hypertrophié, qu’il prendre trop de place. C’est encore une manifestation de l’arrogance et de la domination des frères. Des membres, les plus charismatiques et éloquents, contrôlent le flux de la parole.

Les ministères de vie n’agissent pas ainsi : ils sont attentifs aux individus. Il n’est donc pas question d’un flux arbitraire de paroles, mais d’approvisionnement du besoin, selon une diversité de dons. Par contre, ils sont aptes à juger toutes choses en conducteurs désignés. A ce propos, tous peuvent et ont des dons pour participer, non forcément à la parole, et certainement pas par la chair, mais selon l’opération de Dieu en eux.

  • L’Illumination de la lumière divine sert à exposer l’injustice.

L’injustice, c’est tout ce qui ne découle pas de la vie divine. C’est la définition des mauvaises attitudes, des péchés, de toute œuvre indépendante par la chair. Toute expression de Dieu est justice, or, en tant qu’enfant de Dieu, la justice doit être notre expression normale.

La lumière est l’outils du ministère de vie qui est déjà utile au côté positif, puisqu’elle est l’introduction de l’approvisionnement de Dieu. Lorsque la parole de Dieu est dispensée, c’est la lumière que nous voyons, pour la foi en la vérité. Mais alors, la vérité est aussi l’exposition de la nature des choses, même de l’injustice.

La lumière divine peut être plus ou moins perçante et n’est productive que dans les humbles. Une lumière plus grande sera plus utile au progrès, mais sera plus pernicieux en cas d’insoumission. En effet, nous verrons que la lumière est un piège pour ceux qui choisissent rejettent la vérité.

  • Etant dans le Saint, le Dieu de lumière, Il exposera toujours les œuvres infructueuses des ténèbres pour la repentance des croyants. Seulement, les saints sont habitués à une insoumission voilée par le mélange. Ne pouvant les éclairer à cause leur torpeur, le Seigneur suscite spécialement des serviteurs fidèles habitués à l’onction saine de vie, qui dispensent la parole de vérité.

En effet, la conscience de nombreux saints est devenue insensible à la réalité. Et ne pouvant toucher cette part de l’esprit en eux, ces enfants de Dieu vivent dans la pauvreté spirituelle. Alors, le serviteur de Dieu mettra les croyants sous la lumière divine, afin qu’ils reconnaissent un certain contraste avec la vérité, c’est-à-dire le contenu de l’expression et de l’héritage divin.

Dieu est pur, et comme il est écrit : « personne ne Le verra sans la sanctification ». Pas seulement, une séparation extérieure, où la majorité pèchent, mais aussi concernant les scories intérieures avec les pensées profanes, les principes de l’incrédulité et la convoitise, la philosophie et les mythes.

Ces serviteurs sont des témoignages. Comme le Dieu de lumière ne peut qu’exposer la vérité, ainsi en est-il de Ses ministres. De même nous savons qu’un prophète qui vit en communion divine ne résiste pas à l’onction, ni quelques serviteurs qui est consacré.

Le ministère de vie est donc un vase de la gloire dans la maison de Dieu, spécialement approvisionné à cause du besoin, pour faire toutes pensées captives à l’obéissance, selon l’approvisionnement de Christ.

  • La lumière divine est un juge sans faille : Elle ne peut être dans l’erreur.

Cette parole est certaine : Si quelqu’un rejette Son jugement, il rejette en fait l’Esprit de vérité, Lui préférant le mensonge. Cet individu montre que sa conscience est dans les ténèbres et qu’il marche par conséquent dans les ténèbres.

En niant le jugement de la lumière divine, le croyant interrompt la communion de la vie divine, il marche dans les ténèbres. Pire encore, parce qu’il dit qu’il est sans péché contre la plaidoirie de la l’Esprit, il accuse l’accuse de mentir. Il rejette la source de la vie qui va croissante dans la communion jusqu’à la pleine maturité en Elle.

Que sa conscience soit dans les ténèbres signifie qu’il ne sait plus ce qui est de Dieu, ni ce qui est de la chair, du monde et du malin ; de plus, il refuse l’instruction.

  • En acceptant le jugement de la lumière divine, nous conservons notre communion dans l’Esprit, avec Dieu et les uns avec les autres.

Nous sommes tous dans le processus du perfectionnement, il se peut donc qu’à diverses reprises, nous soyons confrontés à la connaissance de notre injustice. Dans ces moments, cela ne signifie pas que nous soyons dans les ténèbres : c’est l’opération de l’Esprit de vérité pour notre sanctification, la lumière qui tue par la foi.

  • Ceux qui reçoivent la parole de vérité (ou la lumière divine) en confessant leurs péchés, en sont purifiés.

Le sang de Jésus est éternellement efficace dans la communion divine. C’est pourquoi, même si nous péchons, nous avons le pardon en reconnaissant nos faiblesses devant Celui que nous avons offensé.

« Celui » fait non seulement référence à Dieu, mais aussi à tous ceux qui sont en Lui, c’est-à-dire Christ et les croyants. Comme a dit le Seigneur Jésus, agir envers ou contre un saint, c’est agir envers ou contre Lui.

Et nous devons garder à l’esprit qu’il n’y a pas de pardon sans repentance avec confession.

  • Un croyant qui refuse de reconnaître son injustice aura sa conscience flétrie, c’est-à-dire davantage insensible à la lumière divine. Sachant que cette conscience est ce qui nous sépare du malin, relativement, par la connaissance de la vie, cet individu perd ses défenses spirituelles.

La conscience est le siège de la loi de vie sensé être approvisionnée pour une marche digne du Seigneur. Malheureusement, dans la mesure de cette flétrissure, le chrétien ne discernera pas l’injustice. Il pensera même, de par le malin, dans la chair, avoir la paix qui indique une justification dans le Seigneur.

En fin de compte, le chrétien se révèle ne pas chérir la justice et être dépourvu d’amour, sinon il se serait soumis à la parole de vérité dans la lumière, ne serait-ce par crainte d’avoir offensé la famille de Dieu.

  • Les conducteurs lumineux sont parvenus à une maturité telle, qu’ils sont en décalage avec le sens commun. Dans tous les cas, leur parole est une lumière pour instruire dans la communion de la vie divine.

Ceux qui veulent faire la volonté de Dieu savent reconnaître le ministère de vie. Ils recevront des instructions au temps convenable, leur permettant, au-delà du semblant, de persévérer avec les fidèles.

Seulement, la subjectivité de certains, individualistes, insoumis et parfois sans crainte, se considérant libres de l’ordre divin, peut leur faire tomber dans le piège des murmures et des contradictions contre la parole. Pareille attitude peut conduire les rebelles d’un instant dans la résistance malheureuse qui interrompt la communion adéquate, et finalement, à la séparation des rebelles d’avec la grâce divine, en un court laps de temps.

Je conseille donc aux saints qui dépendent du service des conducteurs lumineux, s’il n’est pas trop tard, de se soumettre plutôt que de les tenter.

Le but ultime de la communion divine est l’économie de tout ce que Dieu est et que Christ a obtenu pour notre jouissance dans l’Esprit, et pour la gloire de Dieu. Dans ce processus du perfectionnement par les ministères, nous passons très régulièrement sous la lumière divine, dans des mesures fluctuantes.

Si le crédit de la conscience vient à s’épuiser dans la longanimité du Seigneur, le chrétien est déclaré apostat. Le ministère aura beau insister, le refus incessant de l’individu à faire le pas de soumission détruira finalement sa condition sainte.

C’est pourquoi, Il a mis un protocole en place, selon lequel, après quelques avertissements, il faut nous soustraire des mauvaises compagnies. Alors, le chrétien aura normalement l’occasion d’expérimenter un brisement. Malheureusement, le malin ayant anéanti les limites administratives dans une large majorité des localités, les saints ont des refuges mensongers dans les congrégations mélangées, qui les reçoivent sans examen.

A force de persévérance dans ce processus du service, les saints ne pécheront plus, mais auront une satisfaction dans le Christ tout-inclusif. Et même s’ils pêchent occasionnellement, car personne n’est si parfait dans le corps mortel, ils ont un avocat dans le ciel, par qui ils maintiennent la communion divine, à cause de Son sang.

« Marcher dans la lumière » n’est pas l’épreuve « sous la lumière », c’est être conforme à la vérité, même en confessant son péché, s’il y a. L’épreuve est sous la lumière, mais reste à voir qui se soumet ou qui rejette le jugement saint. C’est là que nous voyons qui marche dans la lumière ou dans les ténèbres.

Référence 1 Jean 2 – Leçon 2 de « Principes de la communion dans la vie divine » du ministère.

  1. Les preuves de la communion de la vie divine sont l’expression de Dieu : Sa justice. Cette justice ne témoigne pas pour la conscience de la loi morale, mais pour la conscience de la nature de Dieu : l’amour. Ce dernier est le mystère de l’expression.

Nous avons beau scruter la lettre en légalistes, ces choses ne sont que des ombres. Je pourrais dire des corps, mais alors, ils sont sans vie. C’est comme ne voir que la différence d’une exigence qui nous dépasse et le jugement du contraste, plutôt que la beauté supérieure et désirable du commandement.

Le commandement ancien avait une nature cachée, et le commandement nouveau est l’ancien dont la nature est révélée à cause de la source de vie, avec piété. Cela signifie que par l’approvisionnement de vie, nous devenons un témoignage spontané, et non calculé de la nature divine.

  • Celui qui prétend Le connaître (en vérité, dans la communion de la vie divine) doit avoir l’expression de Dieu.

Peut-être que les hommes sans discernement ne verront-ils que la différence d’une exigence qui les dépasse. D’autres en tous cas, verrons sans doute la nature de notre nouvelle vie, et nous témoignons que Christ est notre vie. Ils nous recevront s’ils sont capables de recevoir Christ, et ils suivront le même Evangile qui a fait de nous cette créature merveilleuse.

L’amour, qui est la réalité de l’expression divine, augmente par la connaissance de Dieu. C’est ainsi que nous sommes approvisionnés, et l’épreuve de la foi nous confirme, selon la façon dont nous Le recevons.

  • Le commandement n’est pas selon la connaissance du bien et du mal. La parole de Christ n’exige pas un effort d’application de la lettre.

C’est dans la communion de la vie divine que nous sommes approvisionnés, afin de produire le commandement. Si nous pensons appliquer la lettre, nous échouons par une source impie. Peut-être que nous faisons illusion pour certains, mais ce n’est pas une expression de la vie divine, ce n’est pas la justice divine.

Combien savent que nous sommes sauvés par la foi, sans les œuvres de la loi ? Pourtant, il n’y a pas de différence entre la parole écrite que certains chrétiens cherchent à appliquer, et la loi. Il ne sert à rien, sauf à séduire nos consciences, de mener une vie chrétienne par ce principe ancien.

La repentance des œuvres mortes est justement le début de la foi, afin que l’Esprit produise beaucoup de fruits qui plaisent à Dieu et Le glorifient.

  • Celui qui prétend Le connaître sans garder la parole de vie, ment : il est un faux témoignage. La parole de vie est l’Esprit vivant comme approvisionnement par le ministère. Cet Esprit est notre vie divine comme une loi de toute expression de la vie divine dans l’amour.

Tout ce que nous faisons est selon la connaissance de la parole, mais si cette parole est la lettre morte, nos œuvres sont mortes elles aussi. Si nos œuvres sont selon la nouvelle vie, c’est-à-dire l’Esprit qui vit en nous, alors elles sont vivantes.

C’est la parole de vie issue du ministère adéquat qui est l’approvisionnement d’une telle vie pour les œuvres vivantes.

Personne n’est crédible sans pratiquer la justice, et les saints doivent discerner la seule justice de Dieu, grâce au témoignage d’amour. Si un frère est repris par un autre dans une communion divine, ce jugement est pour son bien. Toute expression divine est juste et empreint d’amour, et si nous pouvons discerner l’amour, nous pouvons justifier le frère qui reprend.

  • L’amour est rendu parfait dans celui qui garde la parole de vie pour accomplir le commandement. Alors nous savons que nous Le connaissons, que nous sommes en Lui, et les autres voient notre communion divine.

C’est ainsi que nous rassurons notre conscience, que nous confirmons que nous marchons dans la lumière.

Bien sûr, nous devons persévérer, mais garder la parole de vie le suppose. En effet, nous serons sans cesse éprouvé dans la lumière, pour notre progrès, or, seuls ceux qui sont approuvés conservent leur communion.

Maintenant, n’omettons pas la condition d’une communion du ministère de vie. Il est évident qu’une assemblée qui n’est pas dans la lumière ne progressera jamais. Et comme je le disais dans le sous-titre précédent, la présence de ce ministère garantie une épreuve constante.

Certains aiment demeurer dans le flottement d’ignorance : la sécurité des hypocrites et des lâches. Mais nous devons passer par l’épreuve, pour travailler au renouvellement du nouvel homme-divin jusqu’à la victoire complète sur la mort. C’est à cela que sert la lumière de la vie divine : exposer les œuvres de ténèbres, et les détruire par la repentance, jusqu’à ce que la mort qui les produit soit engloutie par la vie.

Nous sommes encouragés par le témoignage du commandement qui ne peut tarder à se manifester dans une assemblée approuvée. Mais dans un milieu de la mort, avec des apparences de fabrication, l’amour n’est pas le témoignage.

Faites venir un individu sans réalité dans une église du témoignage, et tous, dans cette assemblée verrons ses ténèbres. Lui-même, s’il est apostat, croira à un coup monté, parce qu’il ne verra aucune lumière dans sa conscience flétrie. Mais s’il est humble, il se repentira autant qu’il lui sera donné de recevoir la lumière de la vie.

  • Celui qui dit demeurer en Lui doit aussi marcher comme Christ.

Notre vie doit être conforme à la sienne, au commandement. Comme a dit le Seigneur, nous devons aimer comme Il nous a aimé. Comme un lion vit par la vie du lion, tous les lions ont la même expression. Nous donc, devons mener une vie de justice dans l’amour de Dieu, comme Christ notre vie.

Un croyant pieux portera le fruit de l’Esprit. Il sera l’image de Jésus-Christ par la conformité spirituelle au commandement de la vie divine. Ce ne sera pas un défi pour lui, mais le simple témoignage d’une nature. Dans la mesure de la maturité dans la vie, il portera un fruit digne du Seigneur, même si son être extérieur devait succomber.

  • Le commandement ne change pas au court de la vie chrétienne, il prend de prend de plus en plus de place dans le témoignage.

C’est la persévérance dans le processus de renouvellement qui nous permet de témoigner Christ, avec plus de vérité. Plus nous sommes renouvelés dans la lumière, plus les ténèbres disparaissent de notre vie chrétienne et l’injustice de notre expérience.

La loi de la vie divine opère en toute occasion par amour, afin d’optimiser le bénéfice de notre passage dans la lumière, pour le témoignage du commandement.

  • La haine envers un frère est contraire au commandement.

Celui qui haït un frère est dans les ténèbres. S’il dit être dans la lumière, il se trompe lui-même et il ment devant Dieu : il montre que la vérité n’est pas en Lui.

Pareil individu, s’il est réprouvé, doit-être exclu de la communion fraternelle, car il ruine le témoignage de tous. Aimons-nous l’injustice et les ténèbres ? Si non, nous devons ôter toutes œuvres infructueuses des ténèbres du milieu de nous.

Tous doivent comprendre qu’ils vivent pour l’expression du Corps de Christ et le perfectionnement du témoignage. Or, la haine dans l’assemblée des saints serait un ennemi infiltré dans le camp des justes. Comment pouvons-nous, laissez cet ennemi de Dieu, car Dieu est amour, demeurer sans châtiment ?

Celui qui méprise le commandement doit-être exclu après quelques avertissements.

  • En aimant les frères, nous savons que nous demeurons dans la lumière.

Dans ce cas, la communion est ininterrompue avec Dieu et les uns avec les autres. Nous sommes ainsi perfectionnés dans l’amour étant approvisionné de la vie divine.

Cette communion des saints dans la vie divine a pour vocation de compléter le témoignage de Christ. Nous ne pouvons que rendre grâce à Dieu, car nous sommes rassurés par cette connaissance, et la présence des conducteurs lumineux est la garantie que nous ne dévirons pas.

Si quelqu’un haït un frère, il montre qu’il ne marche pas dans la lumière, qu’il est donc aveugle. S’il contredit la parole de vérité, il prouve que sa conscience est réfractaire au jugement de la lumière. Celui-là ne peut pas pratiquer le commandement, il ne comprend pas qu’il est dans les ténèbres. Eux, se rassurent, s’ils trouvent le moyen, par des œuvres mortes, mais ils déchanteront tôt ou tard.